jeudi 17 mai 2012

Les clés de la confiance en soi

vendredi 05 novembre 2010 à 15h31

© Thinkstock

La nervosité lors d’un entretien d’embauche, le stress pendant les examens, les rêves récurrents concernant le travail… La plupart d’entre nous en a déjà fait l’expérience. Quand l’enjeu est grand et qu’une chance unique nous est donnée, nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre, victimes de la peur de l’échec. Mais cela ne devient un réel problème que quand on lutte quotidiennement contre un manque de confiance en soi.

Lorsque vous devez prendre la parole au cours d’une réunion importante, pour la première fois, un peu de stress peut généralement se révéler nécessaire. A mesure que le grand moment approche, vous vous concentrez de plus en plus sur la tâche qui vous attend, afin d’être – si tout va bien – conditionné à réaliser une prouesse.


Cela devient évidemment beaucoup plus ennuyeux si votre nervosité vous poursuit jusqu’au moment crucial. Cela signifie alors qu’un manque de confiance vous empêche de donner le meilleur de vous-même. Vous commencez à rougir et à bégayer et ratez l’occasion de faire grande impression, comme vous l’aviez prévu. Et tout cela parce que votre propre jugement vous dit que vous allez tout faire échouer. Le pire est que le message que vous voulez transmettre en sera également affecté. Votre nervosité distraira votre public qui ne pourra pas rester attentif à votre discours.


Nombreux sont ceux qui souffrent de leurs pensées subversives, en particulier s’ils ont eu de mauvaises expériences en la matière, par exemple comme lorsqu’ils doivent prendre la parole devant un groupe. Cela commence dès l’école primaire avec les bonnes vieilles élocutions obligatoires telles que «mon animal de compagnie», «mon hobby» ou encore «mes vacances». Sautiez-vous de joie lorsqu’il s’agissait de parler devant la classe? Probablement pas.


Éviter de telles situations – ce que font étonnamment beaucoup de gens – ne fait qu’accroître le problème. Si vous doutez de vos capacités à mener à bien une présentation face, par exemple, à un nouveau client important, il est quasi sûr que vous échouerez, ce qui vous confortera dans l’idée que vous faites mieux de rester à l’arrière-plan.


Si vous voulez mettre fin a de telles pensées, mieux vaut vous préparer sérieusement. Vous pouvez en effet inventer un antidote à chaque « mauvaise» pensée. «Tu sais quand même que tu n’en es pas capable» peut, par exemple, être remplacé par «J’apprends de mes erreurs». Il peut également être utile de vous remémorer les qualités que vous possédez et de vous dire que ce n’est pas pour rien que vous avez été sélectionné pour prendre la parole lors de cette réunion.


Une autre stratégie visant à contrôler votre manque de confiance en vous consiste à ne pas essayer à tout prix de cacher votre nervosité. Plaisantez à ce sujet! Tout le monde fera preuve de compréhension et de sympathie à l’égard d’une personne dans votre situation. De plus, un tel moment de détente vous mènera sans doute vers le succès et augmentera votre confiance en vous lors d’un prochain exposé.


Par ailleurs, il est très important de croire vous-même à votre message. Si vous pouvez soutenir cette conviction à l’aide du langage corporel adéquat, il n’y a quasi aucun risque que cela se passe mal. Essayez de ne pas parler de manière monotone, articulez bien et parlez clairement. Regardez votre public dans les yeux et n’ayez pas peur de souligner vos mots par des gestes. Vous pouvez chercher de l’inspiration auprès d’orateurs expérimentés et vous exercer devant le miroir. Bonne chance!


Manu Sinjan

 

   

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